Apto with Lucie Croissant pour le Norseman

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Réputé pour être l’Ironman le plus dur du monde pour son épreuve de natation dans un fjord, son parcours vélo à fort dénivelé et son marathon qui se termine par une montée de 17km, le Norseman a dérouté plus d’un triathlète. Après avoir remporté l’ironman de Nice dans sa catégorie avec sa sœur jumelle, Lucie Croissant, se lance dans l’aventure. Rencontre avec un petit bout de femme au mental d’acier !

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Bonjour Lucie, pourrais-tu nous parler de toi ?

Je m’appelle Lucie Croissant et j’ai 24 ans. Je suis originaire d’Avrillé dans le Maine et Loire, où j’ai vécu 18 ans, avec ma sœur jumelle Julie, mon Frère Jérémie, et mes parents.

Pourquoi le triathlon ?

En fait, je nage depuis que je suis née, la natation est mon premier sport. J’ai commencé l’athlétisme avec ma sœur jumelle à 16 ans. Nous avons toujours fait des compétitions ensemble dans la même équipe : en natation avec l’ASA Natation, et en cross et demi fond sur piste avec le CSJB Angers.

Il n’y a qu’en musique que l’on ne faisait pas le même instrument : pour elle du piano et de la batterie, pour moi du saxophone.

Comme les entraînements et les compétitions à bon niveau pour ces deux sports n’étaient pas compatibles avec les études (classe préparatoire aux grandes écoles), nous avons choisi un seul sport : le triathlon !

Quand j’ai intégré l’EDHEC Business School à Lille, je me suis inscrite dans un club de triathlon, ma sœur également, lorsqu’elle a intégré son Ecole de Commerce à Toulouse ! J’ai aussi commencé à pratiquer le raid multisports, notamment avec l’association Raid EDHEC.

C’est là que tu es tombée dans les compétitions ultra-distance…

Oui et c’est pour ça qu’en 2011, j’ai participé à mon premier Ironman à Nice avec ma sœur jumelle. Nous l’avons fait entièrement ensemble ! Et nous avons fini premières ex aequo de notre catégorie, nous qualifiant ainsi pour les championnats du monde d’Ironman à Hawaï.

Etant également passionnée de la montagne, je me suis essayée à mon premier vrai ultra trail : la CCC (Courmayeur, Champeix, Chamonix), un trail de 98km autour du Mont Blanc.

Mais pourquoi te lancer dans l’Ironman réputé comme étant le plus dur au monde ?

Et bien après avoir fait un Ironman et avoir participé à des championnats du monde de triathlon, après avoir fait un trail aussi beau, j’avais besoin de me trouver un nouvel objectif qui  me permettait de prendre du plaisir avec un parcours magnifique et de repousser encore davantage mes limites.

Le Norseman était quelque chose d’inaccessible, d’inimaginable pour moi, comme il l’est probablement pour beaucoup de triathlètes. En effet il fait peur, mais une fois que je me suis dit que je voulais m’inscrire à cette épreuve, je n’ai pas pu faire autrement !

Mais si j’aime trouver des challenges toujours nouveaux, ce que j’aime dans la pratique du triathlon c’est de pouvoir partager des moments d’entraînement avec des triathlètes (de Villeneuve d’Ascq et de Trialp Moirans), avec des collègues, avec mes amis, avec ma famille.

Et si tu nous parlais un peu de ce fameux Norseman…

Le Norseman organise sa 10e édition cette année. Seuls 250 participants sont sélectionnés (en fonction de leur palmarès et par tirage au sort) pour y participer. Cette année pour les 10 ans, l’organisation duplique la course, il y aura donc 2 courses de 250 triathlètes les  4 et 5 aout prochain.

Le Norseman est un triathlon de distance Ironman (3,8km de natation, 180km de vélo, un marathon). Il est réputé pour être l’Ironman le plus dur du monde car la  natation se fait dans un fjord où l’eau est entre 13,5 et 15°C, le parcours vélo a un fort dénivelé, et le marathon finit par une montée de 17km et l’arrivée se fait en haut d’une montagne. Ce qui le rend si difficile, ce sont les conditions climatiques : dans la même journée, se sont toutes les saisons que l’on peut rencontrer. D’ailleurs, fin juin il y avait encre de la neige sur le parcours…

Le départ de la natation se fait par un saut d’un ferry au milieu du fjord. Une des particularités de ce triathlon est que chaque concurrent doit obligatoirement avoir une équipe qui le suit en voiture pour pouvoir  l’aider à se ravitailler, lui fournir son équipement si besoin, et pour assurer sa sécurité. J’ai donc beaucoup de chance de pouvoir compter sur un team de choc qui m’accompagne : il sera composé de mon copain Jean François (mon coach), mes parents : Alain (mon mécano) et Frédérique (mon infirmière).

Quelles difficultés particulières penses-tu rencontrer, à part celles évoquées précédemment bien-sûr ?

Ne pas penser aux poissons et aux baleines qui nagent en dessous de nous dans le fjord, et la partie vélo, car bien que j’ai fait de nombreuses sorties dans le Nord, je n’ai pas pu faire autant de dénivelés que je voulais.

Mais comme je viens de déménager à Pertuis, je vais pouvoir m’entraîner près du Mont Ventoux pour la dernière ligne droite.

Et pourquoi avoir sollicité Aptonia pour t’accompagner dans cette aventure ?

Car c’est la marque de produits que j’aime utiliser lors de mes entraînements et de mes compétitions. La gestion de la nutrition avant, pendant et après l’effort est aussi importante que l’entraînement sur des épreuves aussi longues. Pour optimiser ma préparation, j’ai donc la chance de pouvoir compter sur l’accompagnement d’Aptonia.

Les produits que j’utilise en entrainement et en compétition sont les pâtes d’amandes, les pâtes de fruits, les fruits and play, les barres protéinées ainsi que la boisson iso.

La nutrition est un élément auquel j’apporte de l’importance quotidiennement. Pas uniquement à l’approche des compétitions. J’ai pour habitude de manger des omelettes sucrées (1 œuf avec du yaourt soja, de la farine d’épeautre et du sirop d’agave) le matin, de privilégier le riz, le quinoa et la farine d’épeautre, le lait végétal (lait d’amande, yaourt soja) ainsi que le poisson et la volaille.

Merci pour ton témoignage Lucie qui, je suis sûre, va inspirer beaucoup d’autres sportifs !